Clever Age - Digital Architecture


intégration réversible

La méthodologie projet de Clever Age est baptisée « Intégration Réversible ». Elle s’applique aussi bien aux projets réalisés au forfait qu’en régie.

Les objectifs recherchés sont de :

  • Garantir la prévisibilité des livrables et des délais
  • Assurer la « réversibilité » des développements
  • Contrôler l’exploitation et l’évolution des investissements logiciels

Concrètement, cette méthodologie repose sur :

  • Une analyse approfondie des briques techniques retenues pour la réalisation. Cette phase d’architecture doit garantir la qualité du socle technique ainsi que sa maintenabilité dans le temps. A ce titre, les briques Open Source disposant d’une large communauté sont souvent privilégiées.
  • Une norme de gestion de projet concrète qui identifie les jalons, les tâches à réaliser et les livrables à produire par secteur clé : REQM - gestion des exigences, PP - planification de projet, PMC - suivi et supervision de projet, PPQA - assurance-qualité, CM - gestion de configuration, ...
  • Un atelier « Intégration Réversible » consolidant, dans un extranet, les outils nécessaires au suivi qualité du projet (remontée d’anomalies, tests unitaires, auto-documentation, suivi de l’activité de l’équipe projet, ...). Cet extranet est déployé sur le site du client lors de la phase de livraison.

L’application dans nos projets de l’ « Intégration Réversible » assure à nos clients des livrables de qualité ainsi qu’une totale portabilité de prestataires.

Notre méthode « Intégration Réversible » est une adaptation de CMMI et des méthodes de génie logiciel aux tailles et aux contraintes des projets nouvelles technologies.

L’ « Intégration Réversible » : questions / réponses

Q : Que mettez-vous derrière le concept d’intégration réversible ?

Jean Goffinet

R : Il s’agit d’une nouvelle approche de prestation de service. Elle passe par la mise en oeuvre d’une méthodologie et de technologies standardisées en vue de faciliter la reprise d’un projet ou d’une application existante par une autre équipe si le client le désire. Cette démarche répond à un réel besoin des DSI qui veulent conserver le contrôle de leur système d’information et de ses évolutions sans dépendre d’une SSII ou d’un groupe d’intervenants internes.

Q : La dépendance vis-à-vis d’un prestataire est souvent facilitée par le comportement du maître d’oeuvre ?

R : C’est vrai. On aboutit généralement à ce type de situation quand le client reste centré sur les problématiques fonctionnelles et budgétaires, en s’en remettant au prestataire pour le choix de la technologie. Au final, il se retrouve en général avec une solution qu’il est incapable de maîtriser, notamment dans la perspective de passer la main. Ceci est d’autant plus vrai si la société de services profite de la situation...

Q : Une logique d’intégration réversible est-elle plus onéreuse ?

R : Cette démarche implique la présence d’étapes supplémentaires dans le projet. C’est le revers de la médaille. Mais le jeu en vaut la chandelle. Il s’agit notamment de spécifier et de mettre en œuvre clairement les normes de développement, l’auto-documentation, les tests unitaires, les procédures d’exploitation,...Bien souvent, cet investissement de départ est rentabilisé très vite puisqu’il limite les zones d’incertitude (notamment entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre) génératrices de coûteux allers-retours.

Q : En quoi les briques logiciels issues de l’Open Source favorisent-elles l’intégration réversible ?

R : Nous conseillerons aux clients de s’appuyer sur une technologie, qu’elle soit libre ou non d’ailleurs, largement utilisée et disposant d’une communauté importante. Il est vrai que les applications que nous mettons en place sont souvent Open Source, dans la mesure où ce domaine présente une culture communautaire très développée. Idéalement, nous essayons de faire en sorte que les adaptions effectuées à partir de ces briques dans le cadre d’un projet soient reversées ensuite à la communauté afin de promouvoir la pérennité de la solution.

Voir l’interview de Clever Age sur le Journal du Net.