
Ces deux éditeurs étant ceux qui participent le plus à l’élaboration des standards des Web Services, ils sont naturellement bien placés comme ayant une vision globale du sujet [2]. Et comme ce sont de grosses machines avec beaucoup de ressources humaines et des budgets conséquents en R&D, ils ont les compétences et les moyens qui vont avec [3].
Oracle, après le rachat opportuniste de Collaxa en 2004, se place en bon chalenger de ces deux leaders pour l’instant inattaquables.
Sun, qui avait tardé à bien vouloir rejoindre l’organisation de standardisation de l’inter opérabilité des Web Services [4], apparaît bien en retard sur ses concurrents habituels, même si le rachat récent du spécialiste SeeBeyond [5] devrait lui permettre de gagner quelques places.
Quel que soit l’avenir de chacun de ces éditeurs, et malgré les nombreux travaux menés sur ces sujets, il reste encore bien du chemin à parcourir avant de stabiliser les couches sécurité et qualité de service, qui restent les principaux freins à l’adoption des Web Services dans de vrais projets d’envergure.
[1] Qui est plutôt une remise à neuf, puisque les critères ont évolué depuis la version précédente
[2] Axe « Completness of vision » du quadrant
[3] Axe « Ability to execute »
[4] WS-I : http://www.ws-i.org/
[5] Rachat trop récent pour le Gartner qui distingue encore les deux éditeurs dans son cadrant